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Le blog botanique de Nanie, petit à petit : un micro jardin urbain en expérimentation

Un joli livre pour comprendre et créer des terrariums qui "vivent"

6 Février 2019 , Rédigé par Nanie Publié dans #HIVERNAGE, #plantes d'intérieur

En décembre dernier, alors que l'hiver s'installe que le manque de lumière s'accentue, la tentation de "créer du vert" est forte...mais difficile.

En hiver, les plantes dorment en attendant des jours meilleurs, des températures plus douces et une lumière plus importante en quantité et en durée. 

Bref, l'hiver, on oublie les semis (sauf "crash test" végétal), et on creuse d'autres pistes pour créer du "vert" autrement. 

C'est alors que l'idée du terrarium végétal a été testée, un peu par hasard. 

Un terrarium est un un grand bocal en verre fermé (ou pas) et destiné à accueillir des plantes qui aiment la lumière la chaleur et l'humidité. 

De nombreuses plantes dites "d'intérieur" sont justement des espèces tropicales qui aiment une chaleur régulière et une lumière indirecte. 

Pour créer ce premier terrarium végétal, un contenant a été acheté en jardinerie, ainsi que tous les substrats recommandés : billes d'argile, terreau, charbon actif, perlite....et espèces végétales qui aiment ces conditions tropicales alliant  chaleur et humidité. 

Bref, une plantule de caféier, une plantule de fittonia et une de piles silver tree ont rejoint le premier essai de terrarium. 

une plantule de fittonia sur deux a péri. Les autres se portent bien.

une plantule de fittonia sur deux a péri. Les autres se portent bien.

Pour comprendre un peu mieux le fonctionnement d'un terrarium (et aussi pour comprendre pourquoi mes plantes d'intérieur décèdent les unes après les autres, à l'air libre) j'ai emprunté à la médiathèque de quartier un ouvrage consacré aux terrariums. 

S'il y en avait un à posséder, ce serait celui-là.

Un joli livre pour comprendre et créer des terrariums qui "vivent"

On y explique comment fonctionne le terrarium. 

En quelques points on apprend que la photosynthèse correspond à la fois à la respiration et à l'alimentation des plantes, qu'elle varie selon le jour ou la nuit. Le jour, les plantes produisent de l'oxygène en absorbant et en transformant le CO2 sous l'effet de la lumière. La nuit, en l'absence de lumière, les plantes abordent l'oxygène et rejettent du CO2.

Concernant le vase vitré, on apprend qu'il doit se situer à proximité d'une fenêtre mais sans lumière directe qui brûlerait les feuilles derrière le verre (qui fait effet loupe).

Etant un jardin intérieur, le terrarium doit être installé dans une pièce où la température comprise entre 16 et 27 °. Au delà de cette température, il est recommandé d'ouvrir le terrarium fermé pour que la chaleur redescende. Il faut donc aussi éviter de le placer sur une source de chaleur.

Détail important également concernant l'arrosage. Il est conseillé de vérifier l'humidité de la terre en allant voir sous la mousse. 

Il est aussi conseillé de ne pas arroser la mousse mais d'arroser sur les galets ou décorations. La mousse ne doit être humidifiée qu'en cas de changement de couleur dans ce cas il faut la baigner dans de l'eau de pluie, de l'eau déminéralisée ou de l'eau de source, puis l'essorer. 

Voilà une base pour comprendre et éviter des erreurs (souvent fatales) liées aux plantes d'intérieur (tropicales) fragiles "mises sous bulle". 

Ensuite, des modèles de terrariums "pas à pas" sont proposés avec des paysages divers, Amazonie, Chine, déserts, forêt de fontainebleau pour créer son paysage (et son voyage personnel). 

Les idées de compositions sont nombreuses et les plantes ou substrats se trouvent facilement. Pas de composition trop inabordable pour un jardinier lambda. 

Voilà qui donne encore (trop) d'idées pour la fin de l'hiver. 

Il va falloir pousser les murs pour inviter de nouveaux terrariums. D'ailleurs j'avais déjà des idées avant la lecture de cet ouvrage. 

Allez, pour continuer, voici le dernier petit terrarium (ouvert) avec une plantule de fittonia rose. 

Rectificatif au sujet du fittonia d'ailleurs ! Ce n'est pas une plante tropicale mais équatoriale (ce n'est pas tout à fait la même chose). 

Elle apprécie une exposition à la lumière faible et un arrosage faible (alors que j'avais lu qu'elle aimait l'humidité, en fait il s'agit plutôt de la moiteur du terrarium, un air à fort taux d'hygrométrie). Voilà un rectificatif pour pourrait sauver les futurs plants de fittonia. 

Affaire à suivre...

Un joli livre pour comprendre et créer des terrariums qui "vivent"
Un joli livre pour comprendre et créer des terrariums qui "vivent"
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